Vendredi 29 février 2008
r-union-publique.jpg
 Mercredi 27 février, la liste Montagnac Motivés ! accueillait la population de Montagnac pour présenter les candidats et répondre aux questions d'un public venu nombreux.

Habitantes, habitants de Montagnac 

 
• Vous constatez que la population de la commune a augmenté (+ 515 habitants de 1999 à 2005 selon l’INSEE) mais que les services ont diminué : départ de la gendarmerie et de la perception, tri et distribution du courrier déplacés à Pézenas, fermeture d’une classe maternelle à la rentrée prochaine, absence de structure d’accueil pour la petite enfance…

Nous nous engageons pour la réalisation d’une crèche municipale, pour une priorité à l’éducation et à la solidarité, pour la défense des services publics de proximité.
 
• Vous constatez l’absence de lien social, des incivilités, un sentiment d’insécurité.
 
Nous voulons permettre à chacun de se réapproprier le village et de mieux le respecter . Nous développerons des projets intergénérationnels. Nous veillerons à ce que le Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance agisse à Montagnac et plus uniquement à Agde.
 
• Vous constatez que le village est livré aux spéculateurs fonciers et que le patrimoine commun est liquidé pendant que de nombreux Montagnacois subissent les pires difficultés (plus de 500 personnes contraintes de survivre des minima sociaux, pénurie de logements en location accessibles).

Nous agirons pour l’intérêt général de tous les Montagnacois. Nous régulerons les tarifs du foncier et de l’habitat par une politique volontariste de lotissements et logements municipaux.
 
• Vous constatez que la mairie sortante a promis énormément (Emploi, Salle des fêtes, barreau autoroutier, moyenne surface…) sans jamais consulter mais qu’elle n’a rien concrétisé.
 
Pour chaque projet, nos propositions seront d’abord soumises à la population et nous agirons en concertation avec les principaux concernés. Nous tiendrons la population constamment informée et nous proposerons un bilan annuel des réalisations en cours.
 
• Vous constatez qu’a disparu l’esprit de fêtes et de carnaval et que même le marché du vendredi est restreint.
Si nous nous présentons aux suffrages, c’est que nous aimons ce village où nous vivons. Nous ne voulons pas le laisser devenir un village dortoir anonyme. Nous soutiendrons les initiatives des associations et nous impulserons des évènements pour rassembler toute la population.
 
Vous constatez que l’Agglo Hérault Méditerranée qui devait permettre le développement économique, l’aménagement du territoire et de mutualiser les moyens pour réaliser des économies n’a servi que les deux villes d’Agde et Pézenas, que pour les citoyens cela s’est traduit par une détérioration des services rendus (ramassage des poubelles, par exemple) et que la Chambre régionale des Comptes dénonce une gestion désastreuse.
 
Nous nous battrons avec les autres communes pour obtenir un juste équilibre des infrastructures et des services. Nous interviendrons pour une gestion rigoureuse des deniers publics.

Si nous nous présentons aux suffrages, c’est que nous aimons ce village où nous vivons. Nous ne voulons pas le laisser devenir un village dortoir anonyme. Nous soutiendrons les initiatives des associations et nous impulserons des évènements pour rassembler toute la population.
  affiche-rouge-et-vert-grande.jpg
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Campagne municipales 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 28 février 2008

undefined Mardi 26 février, les candidats de Montagnac, motivés ! rencontraient les responsables d’associations.

 
            Le riche échange avec les dirigeants associatifs a montré le besoin d’un espace de discussion et de coordination entre les différentes actions, de soutien logistique, financier et humain, de compétences techniques pour évaluer et mettre en place leurs projets, la nécessité d’un lien étroit avec les services municipaux concernés, et la mise en place d’un outil de communication.
 
            Pour notre part, nous considérons qu’il est du rôle premier d’une municipalité
• d’être à l’écoute du milieu associatif qui est l’émanation de la population,
• de valoriser et de respecter le bénévolat qui est une façon de s’impliquer dans la vie du village,
• de faciliter l’éclosion de projets, d’actions.
 

reunion-association.jpg

            Nous nous sommes engagés, devant les associations et leurs représentants :
 
• à ce que les subventions soient désormais attribuées dans la transparence, avec le souci de l’équité et de l’indépendance des associations,
 
• à créer enfin la salle polyvalente convenablement équipée indispensable au village. En parallèle, nous établirons un inventaire des locaux municipaux vacants ou mal utilisés pouvant servir aux activités socioculturelles,
 
• à organiser un service municipal de soutien technique et administratif à la vie associative, de développement culturel et touristique,
 
• à rénover ou à réimplanter des équipements sportifs (gymnase, stade) aujourd’hui vétustes et indignes de l’immense investissement des bénévoles,
 
• à relancer les fêtes populaires et le carnaval indispensables à la rencontre et à donner les moyens pour  réussir une véritable foire aux associations,
 
• à coopérer avec les artistes locaux et à favoriser les échanges culturels,
           
• à proposer des rendez-vous réguliers entre les responsables d’associations et les élus.
 
           
Enfin, une discussion a eu lieu autour de l’abandon par la municipalité sortante des possibilités qu’offrait le parc de Bessilles. Aujourd’hui les associations ne disposent pas de bonnes conditions pour y organiser leurs manifestations extérieures et n’ont plus accès aux salles, financées par les collectivités locales, détenues par un particulier.
Au moment où le bail emphytéotique avec le VVF (Belambra) arrive à terme, il serait opportun de relancer une réflexion sur l’utilisation de ce lieu d’exception (accueil des associations, des scolaires, séjours jeunes…) 
Pour plus de renseignements sur Bessilles, rejoignez notre page "Foire aux questions"
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Campagne municipales 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 27 février 2008
Paru dans l'édition "Béziers" du dimanche 24 février

undefined


Midi Libre sur internet : http://www.midilibre.com/
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Campagne municipales 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 21 février 2008
Montagnac, motivé ! un jingle réalisé par Laurent Trouchaud.
  
Merci Laurent.
Si vous n'entendez pas le jingle cliquez ici.
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Sons et images Motivés
- Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 21 février 2008
Allain-Jalabert.jpg Allain Jalabert. 61 ans, marié, père de 2 enfants, retraité de l’éducation nationale après avoir choisi d’enseigner pendant 27 ans au collège de Montagnac. Actif dans de nombreuses associations de Montagnac, il est aussi Président de Boutiques de Gestion. Cela lui permet de rencontrer et d’accompagner des créateurs d ‘entreprise, et de découvrir des initiatives intelligentes, humanistes et écologistes. Son expérience de la gestion municipale et intercommunale (adjoint au maire durant deux mandats et président de la communauté de communes « Méridiane 34 ») lui permet de mesurer pleinement la tache qui l’attend et de l’envisager avec force et sérenité.
« Je suis fier d’avoir été sollicité pour conduire une équipe qui est motivée pour travailler à préparer un avenir, solide et durable pour la commune de Montagnac. Tous ont choisi de se présenter parce que l’intérêt collectif et la gestion participative, c’est leur quotidien depuis longtemps. Nombreux sont ceux qui s’investissent dans des associations. »
 
Serge-Aza-s.jpg Serge Azaïs. 54 ans, vivant en union libre, père et beau-père de trois enfants. Montagnacois de plusieurs générations, viticulteur coopérateur sur une petite exploitation de terroir, il pratique les méthodes de culture les plus respectueuses. Syndicaliste-paysan à la Confédération Paysanne, élu à la Chambre d'Agriculture, il se bat au quotidien contre l'agriculture industrielle, pour défendre notre planète et sauvegarder la biodiversité. Pour lui, la coopération reste le seul outil économique qui permette la sauvegarde des petits viticulteurs.
« Face à l'injustice, je n'hésite pas à rentrer en désobéissance civile. Pour la première fois je m'engage sur une liste électorale, car je trouve chez mes colistiers d'énormes compétences. » 
 
Marine-Birouste.jpg Marine Birouste, 22 ans.  A Montagnac dès l’école primaire, étudiante en écologie à Montpellier, elle est actuellement en communication scientifique à l'Ecole Normale Supérieure. Elle est aussi une passionnée et pratiquante de football.
"Motivée pour permettre à Montagnac, mon village, de s'ouvrir et de rayonner en valorisant  ses ressources environnementales et son patrimoine naturel".
 
Guy-Blayac.jpg Guy Blayac, retraité du commerce et de l'agriculture, berger. 
"Je considère comme une chance de faire partie de cette liste jeune et dynamique.
Mon souhait est surtout de contribuer à la protection du patrimoine paysager et au développement de l'agro-tourisme, qui réunit la vocation agricole de la région avec un tourisme soutenable".
 
Jean-Luc-Bontron.jpg Jean Luc Bontron, 57 ans, marié, 3 enfants. Avec son épouse montagnacoise il s’est installé au village il y a une trentaine d'année. Militant des parents d'élèves, de l'école de musique, cofondateur du club de hand-ball qu’il a animé pendant 18 ans, il a aussi été, un mandat durant, conseiller municipal.
« Je veux apporter mon énergie et mon expérience à une gestion démocratique et participative du village. »
 
undefined Aïcha Chalabi, 42 ans, 3 enfants. Née à Pézenas, elle a toujours vécu à Montagnac. Elle a été l’élève d’Allain Jalabert. Impliquée bénévolement dans l’animation du village (Rencontres Méditerranéennes) quand Montagnac était enthousiaste, elle est aujourd’hui représentante des parents d’élèves .
« Mon ambition et ma motivation est d’apporter dans mon village la sécurité, le confort et de permettre à chacun d’être sur un pied d’égalité »
 
Simone-Delgado.jpg Simone Delgado, 66 ans, montagnacoise dans l’âme. Bénévole de l’animation socioculturelle pendant plus de 30 ans, elle souhaite poursuivre le combat pour une démocratie participative, une justice sociale et une citoyenneté active dans la tolérance.
« Très motivée pour créer ensemble un espace qui facilitera le lien social, facteur de notre développement local en étant plus proche des préoccupations quotidiennes des montagnacois. »
 
Val-rie-Dilgard.jpg Valérie Dilgard, 44 ans. Elle est la comptable d'un grand camping au Cap d'Agde. Installée à Montagnac depuis 10 ans, avec 3 enfants et une nièce, elle a eu la chance (et la volonté) de participer très vite à plusieurs associations : Foyer Rural, FCPE, Amicale Laïque, Laser. Aujourd'hui, elle l'heureuse présidente de l'Atelier Théâtre.
"Je suis persuadée qu'on ne gère pas une commune comme une entreprise privée. Motivée pour mettre mes compétences au service de mon village afin qu'il se recentre sur l'intérêt de la population".
 
undefined Barbara Douvenot, 33 ans, Héraultaise depuis 1994, Montagnacoise par choix depuis 3 ans. Tour à tour employée dans une multinationale, créatrice d'entreprise, commerciale, sensibilisée par son vécu aux problèmes du chômage, elle a le désir de travailler au développement du tissu économique local. "La mondialisation n'est pas une fatalité. A Montagnac, nous avons des commerçants, des artisans, des entrepreneurs compétents. Je pense que nous devons les aider à maintenir et développer leur activité pour mieux lutter contre le chômage."
 
Jean-Eldin.jpg Jean Eldin, 70 ans, retraité SNCF, syndicaliste.Il s’est installé à Montagnac avec son épouse, il y a 14 ans pour se rapprocher de leurs enfants installés dans la région.Il s’estaussitôt investi dans le domaine associatif socio culturel (Laser, Casa de Espana, foyer rural, Secours populaire) et dans les structures citoyennes de gauche.
« Motivé pour réveiller Montagnac avec tous les montagnacois sans exception tant sur le plan démocratique que social et festif. »
 
Rizlaine-El-Hafsi.jpg Resleine El Hafsi, 23 ans, native de Montagnac. Cette sportive (hand et foot, pratiqués dans les équipes du village), prépare l'examen d'entrée à l'Institut Régional du Travail Social (IRTS). Pour financer sa formation, elle est hôtesse de caisse et comptable dans la grande distribution.  
"Mes motivations ? Combattre la précarité et permettre aux jeunes de réaliser des projets ambitieux."
 
 
undefined Myriam Gachenot, 37 ans, mère de trois enfants, syndicaliste et militante, elle a été responsable départementale des jeunes CGT. Cela fait 5 ans qu’elle vit à Montagnac, et qu’elle voit son village se dépouiller de tout ce qui faisait sa réputation. Assez de dégâts !
"Donner toute sa place à la jeunesse, à la culture et à la démocratie locale. Oui, pour tout cela je suis Motivée!"

undefined François Gersant, 46 ans, professeur d'espagnol depuis peu après un parcours atypique, mais toujours proche du secteur de l'éducation et syndiqué à Sud-Éducation. Arrivés à Montagnac il y a bientôt 4 ans avec sa compagne et leurs enfants, ils se sont tout simplement  sentis bien dans ce village et ont décidé de s'y installer.
"Jamais encarté mais toujours sensible au contexte politique, il m'a semblé qu'il était temps de s'investir un peu plus, pour un village plus solidaire où on regarderait moins la télé et où on essaierait à plusieurs de construire l'avenir".
 
Nadine-Guirao.jpg Nadine Guirao,  48 ans, née à Montagnac, mère de deux enfants, syndicaliste et membre d'Amnesty International. Viticultrice et assistante de vie, investie pendant plus de 25 ans dans diverses associations du village : FCPE, Foyer rural, Amicale Laïque... Membre créateur de l'Atelier Théâtre qu’elle a présidé pendant 12 ans avec passion.
" Je souhaite continuer à vivre dans ce village que j'aime en donnant mon énergie au service des montagnacois à travers mon engagement dans le milieu social "
 
rosemary.jpg Rosemary Jourdan, 51 ans, cadre hospitalier. Elle a habité Montagnac toute son enfance et son adolescence pour y revenir depuis trois ans après quelques années passés à Montpellier. Fidèle à la tradition familiale, elle m'investit progressivement dans diverses activités et associations montagnacoises.
« Je souhaite mettre au service de la communauté mon expérience et mes acquis personnels dans une démarche citoyenne. »
 
Manu-Karmazyn.jpg Manu Karmazyn, 41 ans, venu à Montagnac pour effectuer son service civil au service des associations du village, il y est resté par amour. Ancien libraire et aujourd'hui cuisinier de restaurant scolaire, syndicaliste, militant associatif, il a été vice-président départemental d'une Fédération de parents d'élèves et a créé le festival de littérature jeunesse "La maman des poissons". ,
 "Je suis motivé pour faire vivre concrètement la démocratie et que Montagnac retrouve le goût de la fête et de la rencontre".
 
Marie-Claude-Larrondo.jpg Marie Claude Larrondo. 45 ans, éducatrice spécialisée dans le champ de la protection de l'enfance. Originaire de Paris, elle est arrivée à Montagnac en 1993. Elle a vécu au sein des cités multi-culturelles et est sensibilisée par les questions communautaires et culturelles.
« Mon identité : Enthousiaste réaliste. Venus d'ici ou d'ailleurs, je sais que l'échange et la mixité participent à la grandeur des idées et à la réalisation des projets. »
 
Val-rie-Machecourt-copie-1.jpg Valérie Machecourt, 47 ans , 3 enfants, professeur des écoles, montagnacoise depuis peu. Engagée depuis toujours dans des mouvements d'éducation populaire par sa formation et ses choix, elle a travaillé dans les banlieues lyonnaises (Minguettes, Vénissieux), interpellée par le mal vivre dans ces cités. Elle a retrouvé ensuite sa terre : les Cévennes. Elle est convaincue que les mélanges de population garantissent les échanges culturels et participent au dialogue social s'ils sont favorisés par les collectivités locales. Elle est attachée aux méthodes d'enseignements actives qui reposent sur la coopération, l'engagement et la solidarité (Freinet, Montessori…)
"Je suis Motivée pour participer à une œuvre de réflexion de transformation dans le respect l'écoute et la diversité, pour construire un monde plus juste. Un autre monde est possible !"
 
hatifa-a.JPG Hatifa Mazouzi, 32 ans, mariée, 3 enfants. Née à Montagnac, elle s’est investie très tôt dans la vie associative du village. Licenciée au club de hand-ball pendant 15 ans, elle a aussi mis en place des animations pour l'enfance et la jeunesse (Maison de l'enfance et OMA). Elle représente également les parents d'élèves aux conseils d'école (FCPE).
« Aujourd'hui, je m'engage sur la liste des Motivés pour donner à Montagnac un nouvel envol avec de nouvelles énergies issues du village. Mettre tout en oeuvre pour bien vivre a Montagnac et répondre aux attentes des montagnacois avec nos différences qui font nos forces. »
 
Marina-Merucci.jpg Marina Merucci, 35 ans. Après avoir vécu dans différents lieux du Languedoc pendant 10 ans, elle a décidé de poser ses valises à Montagnac en 2003. Etudiante-salariée, elle poursuit une thèse de Géographie urbaine, tout en travaillant en tant qu'aide éducatrice en collège. Elle a par ailleurs complété son parcours par une formation sur le tourisme culturel et la mise en valeur du patrimoine. "Après la réflexion, je souhaite passer à l'action dans les 3 domaines qui m'intéressent particulièrement : l'urbanisme, le tourisme et la jeunesse."
 
Ren--Moreno.jpg René Moreno, 59 ans, viticulteur, Président de Cave Coopérative, vice-Président de la Fédération des Caves coopératives de l’Hérault, président de l’Interprofession Nationale des vins de table et vins de pays de 2005 à 2007 puis vice président depuis 2007. Elu de 1977 à 1995, responsable professionnel depuis de nombreuses années, il veux mettre son expérience et son énergie au service de tous.
"Je suis Motivé au sein de cette équipe qui a choisi de s’engager dans une démarche participative pour préparer l’avenir avec les Montagnacois".
 
Carlo-Roccella.jpg Carlo Roccella, 51 ans, montagnacois depuis 1992. Artisan d'art arrivé en France en 1987, son métier est de mettre de la couleur dans l'architecture. Il rencontre plein de talents à Montagnac, mais avec cette municipalité craintive et grise, tout le monde est dégoûté et l'énergie s'en va ailleurs.
« Je rêve d'un village où certains soirs on pourrait éteindre le poste pour s'occuper ensemble des affaires qui nous concernent tous, au lieu de râler chacun dans son coin. Est-ce vraiment impossible ? »
 
Paul-Tailhades.jpg Paul Tailhades, né avec le Front Populaire, retraité  de  France  Telecom où il supervisait les chantiers d’entreprises, le  revoilà  résidant  à Montagnac depuis  bientôt 8 ans. 
« Mon  souhait  serait,  si  nous   sommes  élus,  d'envisager la construction d'une  salle  des  fêtes qui  est, je  crois, très attendue...  et  d'œuvrer pour  la  constitution  d'un  comité  des  fêtes, totalement  indépendant  de  l'équipe  élue,  pour permettre un  lien  entre  toutes les   générations. »
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Campagne municipales 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 20 février 2008
La chambre régionale des comptes a publié le 29 juin 2007 un rapport concernant la Communauté d’Agglomération Hérault Méditéranée et fait état d'une gestion inquiétante.
 
interco.jpg Si elle constate que les exercices 2003 et 2004 ont seulement permis à cette collectivité de se mettreenplace et qu'un effort de rigueur commence à s'amorcer en 2005 et 2006, la Chambre régionale des comptes est là, bien clémente à leur égard.
On peut tout de même s'interroger sur les aptitudes voire la « bonne foi » concernant la gestion de nos deniers public par les élus en place.
 
L'Agglo Méditéranée regroupe 19 communes autour d'Agde et Pézenas et représente environ 63 000 habitants, 350 000 en saison.
L'objectif principale de ce groupement de territoire est de mener une réflexion pour des actions économiques, sociales, environnementales, de politique de la ville et prévention de la délinquance. Mutualiser ainsi les moyens à une échelle plus pertinente que celle du territoire communal.
 
Mais à la lecture du rapport de la chambre régionale et aux constats évalués par plusieurs communes de l'Agglo, « le grand écart » effectué par l'agglo entre projets et réalisations, commence sérieusement à laisser bouche bée ses concitoyens.
 
Quelques « beaux écarts » :
 
   les dépenses d'équipement :Ouverture d'un important volume d'opérations : 10 M d'euros, dont 2,5 M seulement utilisés. 27 % des projets réalisés, pour des raisons d'estimations trop approximatives du coût des opérations ou pour des projets d'études trop tardifs...
 
      Des dépenses de fonctionnement, ni contrôlées, ni évaluées.
       La chambre conclue : « Son utilisation a été très extensive, en raison de son caractère non exhaustif.
      Cette rédaction a conduit à ce que cette délibération serve abusivement de support à de nombreuses dépenses »
 
       Les charges de personnels et de fonctionnement sont très élevés par rapport à la moyenne national de la catégorie.
       Les charges de personnels sont de 143 euros par habitant à la CAHM pour une moyenne de la catégorie de 54 euros (presque trois fois plus).
       Les charges de fonctionnement s'élèvent à 476 euros par habitant pour une moyenne de la catégorie à 315 euros.
 
       Des marges de manoeuvre financières de plus en plus réduites.
       En 2003, la capacité d'autofinancement ( CAF) s'élève à 27 euros par habitant contre 74 euros pour la moyenne de la catégorie.
       En 2005, la CAF s'élève à 11,57 euros par habitant.
 
Quant à la gestion des déchets ménagers confiée au SICTOM pour un budget d'environ 13 Millions d'euros en 2005, on découvre qu'aucun rapport d'activité et bilan financier fiable n'a été fourni, ni demandé par l'Agglo. La Chambre régionale des comptes souligne :
« Le rapport produit et présenté est sommaire sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets ménagers. Il indique également des contradictions sur les chiffres et n'apporte pas de données fiables. »
      L'Agglo Hérault Méditéranée se range parmi les communautés ayant la taxe d'enlèvement des ordures  ménagères (TEOM) la plus élevée (15,41% contre 8% en moyenne).
 
Y A T-IL UN PILOTE DANS L'AVION ?
 
      On navigue dans le brouillard, dans l'opacité de l'utilisation des fonds publics, l'opacité des moyens mis en     oeuvre (budget/résultats), le défaut de visibilité des moyens et perspectives d'évolution ainsi que des moyens d'en mesurer l'efficacité à terme.
 
 
                                                                                                                 mC Larrondo 
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Intercommunalité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 18 février 2008
À l'époque où toutes les formations politiques se font un devoir d'afficher leur "programme participatif" il n'est pas inutile d'essayer de démêler les pièges que cet étalage de participation cache.
 
undefined On identifie souvent "participatif" avec référendum ou consultation à l'échelle locale. Si cet outil peut être parfois envisagé quand il s'agit de départager des choix que le consensus n'a pas su réconcilier, ce type de consultation est le plus souvent détourné pour avaliser des décisions déjà prises. Une bonne dose de désinformation, des avis d'experts prétendument indépendants, un simulacre de vote et le tour est joué : on coupe court au débat citoyen. Ce n'est pas "voter" qui est démocratique, mais posséder les instruments réels de connaissance et d'analyse des questions débattues.
 
Autre détournement : la participation c'est l'information. On veut tout savoir, dit-on : le citoyen, informé est un citoyen libre. Soit, mais être submergé par une avalanche d'infos, en vrac, sans instruments de lecture ni de décodage équivaut à renvoyer les gens dans leur coin pour qu'ils "laissent aux experts des affaires trop complexes". Si l'on ajoute que souvent l'information se transforme en communication de ceux qui détiennent les médias (aussi locaux soient ils), on voit ce qu'il reste. Alors cette fameuse information se transforme en "pédagogie" et toute opposition est imputé à un "manque de pédagogie"… et on en rajoute une couche.
 
Troisième piège : l'assemblée. On convoque tout le monde, on débat, on discute dans le vague, on fait Café du Commerce et, au bout de quelques réunions vaseuses ou orageuses, tout le monde s'en retourne à la maison bien persuadé qu'il est impossible de se mettre d'accord et qu'il vaut mieux déléguer tout ça à un seul responsable, qui a attendu patiemment ce moment. Il lui est alors facile d'affirmer, devant l'évidence, que "la participation c'est la chienlit".
 
Plus pervers. On met en place des commissions et des comités de réflexion qu'on prend bien soin de faire manipuler par des fidèles qui, souvent en toute bonne foi, font adopter avec tact les décisions souvent déjà prises et en cours d'application. On appelle ça des "chambres d'enregistrement"
 
Dans tous ces cas, le résultat est l'enracinement dans tous les esprits du fait que le collectif est "par nature" incapable de s'occuper des affaires publiques et que, pour finir, il faut un chef. Après ça, essayez donc de mobiliser et d'impliquer à nouveau les citoyens!
 
Ces méthodes sont d'autant plus faciles à mettre en œuvre qu'elles s'appuient sur quelques tendances naturelles de l'esprit humain : s'occuper surtout de ses affaires, obéir à une autorité, se plaindre dans son coin et s'endormir au chaud. Nous mêmes nous résignons souvent à la fatalité de cette attitude. "Les gens sont comme ça, on ne peut rien y faire" se dit-on, et au mieux on propose de les éduquer au préalable. Mais qui éduque qui ? La démocratie s'apprend en la pratiquant : ce n'est pas aisé ni agréable de commencer à penser avec sa tête.
 
Si l'on veut qu'au moins en partie l'autre tendance naturelle, celle qui fonde la vie en société, puisse s'exprimer de manière opérante et fructueuse, il faut résolument mettre en œuvre des structures réelles de contre-pouvoir, dotées de moyens et de rôles reconnus. C'est l'ensemble de la chaîne des prises de décision qui doit être bouleversé. Ce sont d'abord les élus qui doivent, d'un acte politique volontaire, se dessaisir de certaines attributions, mais surtout d'une foule d'habitudes, de procédures et de mentalités.
 
Premier d'entre eux, à l'échelle municipale, le Maire doit tout mettre en œuvre pour désacraliser son image, pour rendre la transparence à tous les actes de gestion qui concernent tout le monde.
 
Le paradoxe de ce processus vient du fait que ce sont ceux-là même qui détiennent le pouvoir symbolique (et une partie du pouvoir réel) qui se doivent de l'initier.
 
D'autre part, sans un ferment citoyen capable d'utiliser les outils de participation qui deviennent possibles, la participation, même avec la meilleure volonté du monde, ne sera jamais qu'un acte paternaliste et tombera d'elle même dans un de travers décrits plus haut.
 
L'urgence est donc que, parallèlement à l'élection éventuelle d'une municipalité réellement ouverte à la participation, un mouvement extra-municipal se crée pour relever le défi et mettre en marche la machine qui pourra seulement alors initier un changement véritable. Il n'est pas réaliste de penser que d'emblée tous les domaines puissent être investis par ce changement : cela porterait à une dispersion des énergies et aboutirait aux mêmes travers.
 
Il suffit qu'un seul domaine, celui qui peut mobiliser le plus de volontés et de compétences, soit concerné et puisse servir de modèle, dans l'espoir qu'il pourra s'étendre aux autres activités.
 
Mais le premier pari est celui de la confiance et l'optimisme. Confiance dans la capacité de tout un chacun d'éteindre un soir son poste de télé, de sortir de chez soi pour aller à la rencontre des autres, pour commencer enfin à s'occuper de ce qui le concerne.
 
Facile ? non, car tout est fait aujourd'hui pour décrédibiliser la politique au sens premier du terme : "s'occuper de sa ville". Pas facile, mais indispensable.
 
                                                                                                                                                                  Carlo ROCCELLA
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Démocratie locale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 17 février 2008
convoi-bateau.jpg Depuis des années, Montagnac est transpercé par l’une des plus grandes voies navigables de France : la nationale 113, devenue le 1er janvier 2006 la Route Départementale 613.
 
            Une association, Dévia 113, se bat pour obtenir une déviation. Montagnac Motivés ! l’a rencontré pour affirmer son soutien.
 
            La question de la RD 613 relève donc de la seule compétence du Conseil Général mais une Municipalité peut demander aux services de l’Etat d’examiner, de participer et de la soutenir lorsqu’elle souhaite améliorer ou modifier ses infrastructures routières. Les communes de Pézenas et de Mèze se soucient elles aussi de la RN113/RD613. A nous de réfléchir quant à une action menée conjointement avec elles.
 
Le 16 mars 2006, notre voisine Pézenas adopte en Conseil Municipal une motion pour que les Services de l’Etat examinent l’ensemble de la régulation des flux routiers et autoroutiers entre l’A 9, l’A 75 et la RN 113 ; que soit pris en compte le développement économique de ce bassin intégrant Sète et l’Etang de Thau, mais en s’ouvrant sur le Piscénois afin d’examiner la question d’une véritable liaison entre Sète, l’Etang de Thau et l’A 75.
 
Le 14 septembre 2006, le Conseil Municipal de Mèze rejette fermement le projet de classement de la RN113/RD613 en Route à Grande Circulation. Le Conseil Municipal émet un avis défavorable et rappelle qu’il souhaite que soit créée une liaison entre l’A75 et l’A9, liaison qui permettrait de soulager le trafic routier au sein de la commune. André Vézinhet, Sénateur et Président du Conseil Général émet un même avis défavorable.
 
            Ces deux exemples nous montrent qu’une Municipalité, bien que dépourvue de pouvoir décisionnaire, peut tout de même agir en faisant pression et en affirmant son opposition.
 
            Le Plan Local d’Urbanisme adopté par la Municipalité en juillet 2002 est désormais le document central de l’urbanisme communal. Il s’accompagne d’un Document Graphique du Règlement. Il s’agit d’une carte de la commune divisant son territoire en plusieurs zones. Il délimite des secteurs particuliers, notamment les emplacements (pour la construction future d’équipements publics par exemple). On voit sur celui de Montagnac qu’il est fait mention d’un « périmètre de projet de déviation », périmètre ne concernant que la partie méridionale (côté Mèze) de la déviation, l’embranchement nord est lui vierge de toute précision.
  undefined
            Si la mairie sortante n’a pas prévu de débouché pour cette déviation, le Conseil Général semble avoir pris en compte la demande de la population en débloquant une somme pour finaliser une étude (une pré-étude avait déjà eu lieu), et envisagerait, en lissant le financement sur 5 ans, de réaliser le tronçon qui contournera Montagnac.
 
            Soucieuse que les commerces de proximité du village ne pâtissent pas de la déviation, l’équipe de « Montagnac, Motivés ! » pense que ce temps d’étude, puis celui de la construction, doivent être mis à profit pour rendre à la commune son attractivité commerciale historique.
 
            Enfin, nous considérons qu’il faut poursuivre la réflexion et trouver des solutions plus globales aux excès du transport routier, facteur d’accidents et destructeur de l’environnement.
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Campagne municipales 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 13 février 2008
rph-copie-3.jpg
Lundi 11 février 2008 à Montagnac Radio Pays d'Hérault donnait la parole, en direct de la brasserie des Sports, aux trois candidats déclarés aux municipales ainsi qu’au public présent dans la salle.
 
Ecoutez-le en ligne sur le site de Radio Pays d'Hérault : 
http://www.rphfm.org/spip.php?article421

Radio Pays d'Hérault, une radio locale qui donne du temps à la parole, parole utile, éclairée, futile, passionnée.... Une radio locale au coeur de l’actualité musicale : une programmation atypique, éclectique, indépendante ...
Par Montagnac Motivés - Publié dans : Campagne municipales 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 10 février 2008

Le 29 février, La Marseillaise a publié un long article sur les projets de Lavagnac :
http://journal-lamarseillaise.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4904&Itemid=1 

chateau-Lavagnac-copie-2.jpg
Photo :
www.domainedelavagnac.com/index-f.php

Le château de Lavagnac, vendu en 2006 à des entrepreneurs anglais, les frères Cox, représentés par M. Edds de Leisure and Land à Pézenas, est l’objet d’une transformation majeure : ses propriétaires souhaitent faire du domaine un lieu touristique haut de gamme. Ils ont prévu un aménagement d’envergure pour une clientèle internationale : un park-hôtel composé de suites de luxe et un ensemble d’habitations de standing (environ 600 villas sont pour l’instant au programme) implantés autour d’un parcours de golf.
 
Ce projet correspond en tous points à ce que les universitaires nomment comptoir touristique.
 
Un comptoir touristique se définit comme un lieu sans habitants permanents. C’est un espace monofonctionnel fermé à la société locale. Il a sa propre réglementation. Sa maîtrise est assurée par un seul acteur, en général le promoteur. Quand il a une fonction de séjour, cette dernière se réalise avec la présence exclusive d’hébergements banalisés. Pensons à Port-Grimaud, à Avoriaz, à Disneyland Paris, aux Center Parcs. Il se définit comme une entité en total décalage avec l’environnement immédiat et en rupture paysagère forte avec les alentours. Parfois isolé, ce lieu clos est souvent entouré de hauts murs et n’y pénètrent que les personnes autorisées.
 
            Lorsqu’on examine attentivement les documents qui ont été mis à la disposition du public lors de la demande de révision simplifiée du Plan Local d’Urbanisme en octobre dernier, on constate que le projet de Lavagnac colle parfaitement à la définition. Un tourisme de grande envergure et de luxe ainsi que la transformation de la plaine viticole sont des ruptures majeures tant humaines que physiques.
 
            En outre, on sait pertinemment qu’une mise en tourisme entraîne un changement radical des sociétés locales. Cette mise en tourisme, si elle correspond à un choix de la société locale peut assurer une diversification des activités économiques et investir la ville. La création d’un nouveau lieu urbain, même s’il est à l’extérieur du centre-ville/village, amplifie la centralité de cette commune.
 
            Mais la population locale a été peu informée de ce projet. Le sentiment d’être mis devant le fait accompli est fort. Les habitants sont dans l’incapacité de se sentir porteurs et parti prenante de cette entreprise.
 
            Une telle dichotomie entre Lavagnac et Montagnac pourrait à terme fortement ébranler le système local. Les difficultés actuelles rencontrées par le monde viti/vinicole encouragent cette rupture.
 
            La Municipalité a tenté de sensibiliser la population par l’emploi. On promet de nombreux emplois pour les Montagnacois. Cette approche économique pourrait permettre aux habitants de se sentir réinvestis dans leur commune. Ils pourraient ainsi tardivement s’approprier ce développement.
 
            Or, les conséquences sur le marché de l’emploi des comptoirs touristiques ont été particulièrement observées. Trois caractéristiques sont récurrentes : l’organisation de l’emploi y est très hiérarchisée et pyramidale, ces emplois sont soumis à une grande flexibilité, et un grand nombre petits entrepreneurs gravitent autour de ces structures.
 
            Il ressort également des différentes études que les emplois créés par ces structures ne profitent que très peu à la population locale. Les habitants n’accèdent qu’aux emplois peu ou pas qualifiés et le nombre de ces habitants décroît à mesure que le niveau de qualification exigée augmente. On le voit très clairement dans le graphique suivant :

L’organisation pyramidale des emplois touristiques

 

 

 

Investisseurs

Etrangers ou français

Peu présents

 

 

Gestion locale

Personnel qualifié     Souvent extérieur à région

 

 

Employés spécialisés  Ex. : chef de cuisine, moniteur de golf

Extérieurs à région, ne restent que quelques années

 

 

Emplois sans qualification spécifique   Jeunes populations issues des métropoles proches

 

 

Emplois sans contact avec la clientèle  Sans aucune qualification   Populations locale et migrante de proximité



Le projet des frères Cox est connu depuis 2006. Pourquoi ne pas avoir informé les jeunes montagnacois de ces éventuelles créations d’emplois ? Pourquoi ne pas les avoir incité à s’engager dans des voies professionnelles pertinentes et en rapport avec le projet de Lavagnac ? Pourquoi ne pas avoir monté un partenariat avec les centres de formation proches pour créer les filières nécessaires ? 


                                                                                                                                                                 Marina MERUCCI

 

 Bibliographie éclair :

 

Stock M. (sous dir°), 2003, Le tourisme, acteurs, lieux et enjeux, Belin Sup.

Corbin A., 1995, L’avènement des loisirs 1850-1960, Champs Flammarion.

Brunel S., 2006, La planète Dysneylandisée, Editions Sciences Humaines.

Par Montagnac Motivés - Publié dans : Lavagnac
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus